George Harrison confia avoir été « mal à l’aise » en travaillant avec Paul McCartney, non par hostilité personnelle, mais face à une dynamique de groupe déséquilibrée. La période post-Epstein accentue le contraste entre la méthode rigoureuse de Paul et la quête d’espace de George, qui aspire à une musique plus libre et collaborative. Ce malaise créatif, bien réel, accouchera pourtant de chefs-d’œuvre intemporels.
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